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Départ de Valparaiso

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vendredi, 18 avril 2008 18h26

Nous prenons la route en direction du nord du ChiliIl est 18 heures, le groupe est de nouveau au complet, nous prenons la route en direction du nord du Chili. Plus de 2000 kilomètres à parcourir jusqu'à la frontière avec la Bolivie, nous savons que nous avons deux jours de route non stop.


Petite chapelle construite en pierreSur les bords de la route, on trouve de petites chapelles construites en pierre en l'honneur d'une sainte locale. Ces petites chapelles changent d'aspect en fonction de la sainte. Elles protègent toutes les personnes qui prennent la route.


Nous longeons la côte PacifiqueNous longeons la côte Pacifique. A certains endroits, nous nous arrêtons pour profiter de l'océan et respirer l'air marin. De nombreux détritus et notamment beaucoup de sacs plastiques jalonnent les bords du pacifique.


Nous sommes aux portes du désert d'AtacamaNous sommes aux portes du désert d'Atacama, l'un des déserts les plus arides au monde. C'est aussi le désert le plus haut en altitude au monde.


Pose déjeunerNous nous arrêtons pour déjeuner. Au menu : pattes au maquereau, des sucres lents pour garder la forme pour conduire avec quand même le pastis pour maintenir le cap !


ces travailleurs de l'algueNous profitons de cette pause déjeuner pour rencontrer ces travailleurs de l'algue.
Sur des dizaines de mètres carrés, de l'algue marine sèche tranquillement au soleil.


L'algue séchée, elle passe dans une machineUne fois l'algue séchée, elle passe dans une machine qui la broie en petits bouts. La poussière que cela dégage est terrible et malgré tout ces ouvriers travaillent sans masques.


Ces fragments d'algue sont alors déposés dans des sacs Ces fragments d'algue sont alors déposés dans des sacs qui partiront pour différents laboratoires pharmaceutiques. Ces algues servent pour élaborer des produits cosmétiques.


Trois ouvriers vivent iciTrois ouvriers vivent ici à temps plein pendant trois mois pour travailler cette algue. Les conditions de vies sont difficiles.


La route est une longue ligne droiteNous reprenons la route du nord qui longe le pacifique sur des centaines de kilomètres. Il fait chaud, la température avoisine les 40 degrés. La route est une longue ligne droite qui n'en fini plus, c'est le domaine des poids lourds qui roulent à vive allure.


Cadavre de camionSur le bord de la route gisent quelques cadavres de camions. Spectacle étonnant de ces monstres de la route en fin de vie.


La nuit a été longueLa nuit a été longue, nous nous sommes relayé pour conduire, du coup un petit somme ce matin était de bonne augure.


Un groupe de collégiens trouvent la voiture attrayanteDans un village où nous nous sommes arrêtés pour boire un café, un groupe de collégiens trouvent la voiture attrayante. Petite photo souvenir passée en leur compagnie.


Le désert d'AtacamaLe désert d'Atacama. Vastes étendues aride de terre et de cailloux sous un ciel dégagé. La journée le soleil frappe fort, la nuit les températures dégringolent au dessous de zéro. A quelques kilomètres de là plus à l'est se trouve le Salar d'Atacama, nous lui préfèrerons le Salar de Uyuni en Bolivie.


Un village fantômeNous nous arrêtons à un village fantôme. Dans les années 1920 vivaient ici 7000 personnes qui travaillaient pour l'industrie du salpêtre et du cuivre. Avec le déclin de cette industrie, les travailleurs sont partis laissant derrière eux cette ville champignon.


Cette ville fantôme témoin d'un passé industrielCette ville fantôme témoin d'un passé industriel où des milliers de vies humaines sont tombées est inscrite au patrimoine mondiale de l'humanité. En se promenant dans les allées ou les maisons, l'imagination sur ces parcours humains travaille à plein régime.


Calama, notre point d'arrivéeCalama, notre point d'arrivée au nord Chili avant la bifurcation vers la Bolivie.
Il est 14 h, cela fait presque 48 h que nous roulons sans trop nous arrêter. La fatigue commence à se faire sentir.


Une pharmacie MapuchePar chance, nous nous sommes arrêtés devant une pharmacie Mapuche. Il en existe une dizaine dans le pays. Ces pharmacies vendent des médicaments à base de plantes issues de la culture Mapuche. Cela ressemble beaucoup à nos produits homéopathiques. Victoria, cette pharmacienne Mapuche est également une admiratrice du CHE.


Commentaires (1)Add Comment
dimanche, 27 avril 2008 11h40      

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